Adopale mobilisé pendant la crise

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Face à la crise sanitaire que nous traversons, nous sommes particulièrement solidaires des établissements de santé que nous avons l’habitude d’accompagner au quotidien. Notre mobilisation en cette période exceptionnelle prend plusieurs formes.

Une cagnotte pour les soignants

Le dévouement dont fait preuve le personnel hospitalier force l’admiration. Nous avons souhaité leur témoigner notre reconnaissance et notre soutien. À notre niveau de simple citoyen, nous souhaitons modestement amener aux soignants un peu de baume au cœur. Pour gagner une guerre, il faut aussi savoir garder le moral. Des petits moments de joie, même futiles, sont importants.

Nous avons lancé une cagnotte en ligne avec pour objectif de faire livrer un coffret cadeau à chacun de ces 183 services de réanimation habilité Covid. Des chocolats, des bonbons, des fruits frais, des petites douceurs… un petit geste anodin mais qui sera apprécié.
Adopale a financé les 5 premiers paniers et comptes ensuite sur la solidarité de chacun pour toucher tous les services.

À ce jour nous avons plus de 60 participations. Des consultants Adopale, des amis, des proches, des partenaires, des anonymes… Voici quelques témoignages des équipes soignantes qui ont reçu les premières livraisons :

témoignages soignants - remerciements cagnotte
témoignages soignants - remerciements

Vous pouvez également participer en vous rendant sur notre cagnotte, et en la partageant autour de vous.

Des consultants mobilisés aux côtés de l’AP-HP

Depuis la fin du mois de mars, l’AP-HP a monté une cellule nommée « Renfort RH », constituée de bénévoles, qui ont pour mission de faciliter le travail de recrutement de renforts soignants et médicaux qui doit être mené par les hôpitaux franciliens.

Plusieurs des consultants Adopale se sont portés volontaires et prêtent main forte aux établissements, que ce soit depuis chez eux en appelant les soignants pour venir renforcer les équipes, ou bien directement depuis les hôpitaux.

Ainsi, en l’espace de quelques semaines, plusieurs centaines de soignants ont pu être recrutés grâce au travail direct ou plus indirect de cette cellule, et Adopale est fier d’avoir pu apporter une petite pierre à cet effort collectif.

Penser l'après crise...

Une fois l’épidémie vaincue, ce sont d’autres défis que les établissements de santé vont devoir relever. Les soins qui ont été décalé vont devoir être faits dans un contexte d’épuisement de certains soignants. Les projets redémarrent, mais certains seront bouleversés par cette crise. Les collaborations entre hôpitaux, entre secteur public et privé, entre ville et hôpital vont être renforcées.

Nous sommes déjà mobilisés pour accompagner ces évolutions et nous réfléchissons actuellement au rôle que nous pouvons jouer à vos côtés dans cette période de transition.

Par ailleurs, nous adaptons notre mode de fonctionnement afin de garantir la sécurité des salariés et de nos interlocuteurs d’une part, et notre disponibilité auprès des établissements de santé d’autre part. Ainsi, si le télétravail et le fonctionnement à distance (téléphone et visioconférences) restent privilégiés, nous avons mis en place des règles de fonctionnement permettant une reprise du travail progressive dans nos bureaux, et nous pouvons de nouveau nous déplacer auprès de nos interlocuteurs si nécessaire.

 

Analyse stérilisation

Relation bloc/stérilisation : “l’horaire butoir”, la fin du délai de remise à disposition

La recherche de l’efficience opérationnelle et économique des services de stérilisation doit être un objectif permanent. Elle se structure autour d’un triple enjeu : fournir le bon niveau de qualité (vis-à-vis du client et dans le respect de la réglementation), dans les bons délais, et avec le bon niveau de ressources.
Si ces trois dimensions sont importantes, l’une est souvent controversée : le délai de remise à disposition. C’est autour de ce dernier que s’organisent les rapports entre la stérilisation et le bloc opératoire : sa définition doit donc être connue de tous, coconstruite afin de répondre aux besoins de chacun, et le respect des cibles établies doit être objectivable.
Cependant, urgences mises à part, parler de délai moyen n’a pas de sens pour le bloc opératoire : il faut parler d’heure butoir.

Gestion de crise à l’hôpital : que faut-il en retenir ?

Au cours de 3 webinars ouverts à tous, les 6, 7 et 8 juillet, accompagnés d’expert et de professionnels de santé, nous porterons un nouvel éclairage sur les problématiques de gestion des flux dans les établissements hospitaliers et les métiers qui les entourent.